Ray Bradbury, Fahrenheit 451



Science fiction | Edité en 1953 | ISBN: | Prix: 0 GNF

Le titre de l'ouvrage, Fahrenheit 451, fait référence à la température en degrés Fahrenheit à laquelle, selon Bradbury, le papier s’enflamme et se consume, soit environ 232,8 °C.
Pour justifier le choix de cette température, Bradbury indique dans l'introduction de l'édition commémorative des 40 ans de l'ouvrage, avoir contacté plusieurs départements de chimie de diverses universités, ainsi que plusieurs professeurs de chimie, et n'avoir trouvé personne susceptible de le renseigner. Il aurait alors téléphoné au poste de pompiers le plus proche de chez lui qui lui aurait donné le chiffre de 451 comme température d'ignition des livres 451 °F.
La température d'auto-ignition du papier n'est cependant pas une donnée absolue, mais dépend de nombreux facteurs et varie considérablement (de plusieurs dizaines de degrés) selon la composition du papier et ses éventuels additifs qui peuvent en retarder la combustion. Les écarts sont grands et on trouve même certaines sources avançant une température d'inflammation du papier non traité d'environ 450 °C, et non de 450° Fahrenheit.[travail inédit ?]
Cela étant, Bradbury parle de papier de livre légèrement différent du papier normal, ce qui peut en fin de compte expliquer ces écarts.
En fait le titre de l'ouvrage évoque deux choses : les autodafés organisés par les pompiers et plus symboliquement la lecture rendue impossible par l’atrophie de tout intérêt pour la chose littéraire.
 

Télécharger